Mélissa au Nicaragua : des cours d’espagnol et du volontariat en zoo !

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Ce témoignage dépaysant vous est raconté par Mélissa H. une jeune fille de 23 ans qui est partie vivre une aventure extraordinaire de 2 mois de volontariat au Nicaragua. Quelques galères, un tas d’anecdotes et surtout de beaux moments de joie.

Nous l’avions accompagnée en 2017 pour un programme de cours d’espagnol et de volontariat en zoo. Elle a pu tester l’expérience du logement en famille d’accueil et en collocation. Voici son histoire…

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[Elle témoigne aussi pour le Farm Work en Australie ici]

Le Nicaragua

Que peux-tu dire sur ton expérience globale ?

Mélissa : Le Nicaragua, j’ai adoré ! La vie là-bas est tellement différente de celle en France. Tout est moins « facile » et dépaysant, ce qui rend l’aventure extraordinaire et géniale. Les transports en commun par exemple : les trains n’existent pas et les horaires de bus non plus. Dans les terminaux, les bus partent une fois remplis. Sur les routes, on voit circuler de tout. Des bus américains jaunes, des bus plus petits sur lesquels les noms des villes sont écrits (rien n’est informatisé) aux bœufs qui tirent des charrettes sur le bas-côté de la route.

À cela s’ajoute le paysage tropical ! Une faune et une flore magnifiques. Des gens curieux de l’étranger. Ils vous parlent, demandent d’où vous venez… Le linge se lave à la main, (la machine à laver est un luxe), beaucoup d’animaux errants traînent dans les rues et bien d’autres choses tellement différentes de la France. Mais avant tout, des rencontres géniales, magnifiques et surtout une expérience unique !

Au zoo, j’ai pu récolter les œufs de papillons, nettoyer les cages des larves et leur redonner à manger. Ma principale mission sur toutes ces semaines a été de préparer la nourriture des animaux du zoo (couper des fruits, ouvrir et vider des veaux) et des animaux dans le centre de secours.

Sur mon temps libre (et même grâce à l’école), j’ai eu la chance de voyager au sein du pays. De Granada, je suis allée à Managua, à Léon, à Catarina, à San Juan del Sur, sur l’île d’Ometepe, aux Isletas de Granada, à la Laguna de Apoyo et j’ai escaladé 4 volcans différents dont deux toujours en activité. J’ai pu me déplacer quelques jours dans les Caraïbes à Little Corn Island.

 

Le programme de volontariat au Nicaragua

Pourquoi ce pays ?

Depuis que je suis toute petite, j’ai soif de voyage. J’adorais partir en vacances. Lorsque j’étais au collège/lycée, je me suis dit qu’un jour j’irai vivre au moins une année seule à l’étranger. À l’époque, je ne savais pas vraiment où. Et puis au fur et à mesure que j’ai grandi, je me suis rendu compte que je voulais faire ce genre d’expérience à l’autre bout du monde, le plus loin possible de chez moi. Quitte à partir une année, autant partir le plus loin possible. […]

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En ce qui concerne le Nicaragua, eh bien, cela a été un hasard. J’avais pour projet de scinder cette année en deux (5 mois dans un pays anglophone et 5 mois dans un pays hispanophone). L’Espagne me convenait bien, même si, il est vrai, il m’était déjà arrivé auparavant de prospecter pour des projets de volontariat (tournés vers la nature et les animaux) en Amérique centrale. Cependant, leurs coûts étaient plus que significatifs. Alors, lorsque j’ai découvert le programme de volontariat proposé par l’agence Solution au Pair &+ et ses différentes destinations en Amérique centrale, j’ai foncé ! C’était bien mieux que l’Espagne et à l’autre bout du monde qui plus est ! Ce projet correspondait parfaitement à ce que je désirais : travailler au contact des animaux et faire du volontariat . Et il se trouvait que CE projet-là se réalisait au Nicaragua.

 

La langue

Quel niveau de langue avais-tu avant de partir ?

Lorsque je suis partie j’avais en poche ma licence en langues étrangères appliquées en anglais et espagnol. Je ne dirai pas que j’avais un niveau parfait mais je pense que je partais avec des bagages et des notions assez solides, ce qui m’a probablement été utile. Malgré tout, mon séjour au Nicaragua m’a aidé à bien améliorer mon espagnol et mon anglais, ce qui n’était pas du luxe, car j’avais encore beaucoup à apprendre. C’est pourquoi, un diplôme autre qu’un diplôme en langues n’est absolument pas un frein. De plus, lorsqu’un natif s’aperçoit qu’un minimum d’effort dans sa langue natale est fait, généralement ça lui fait plaisir et il est plus enclin à écouter et/ou aider. Même s’il est vrai que certains s’impatienteraient, ce n’est absolument pas le cas de tout le monde. Au contraire.

Comment sont venus les progrès ?

Je devine que j’ai commencé à faire des progrès 3 jours après mon arrivée, lorsque j’ai commencé mon programme de cours (3 semaines). Ce programme est personnalisé. Chaque élève dispose d’un professeur particulier ce qui permet à chacun de progresser à son rythme et de cibler des points spécifiques. Enseignement sur mesure garanti ! Et puis la logique, évidemment, le fait d’être baigné dans le pays, d’entendre parler espagnol autour de vous et de devoir converser en espagnol. Ce qui est bien au Nicaragua, c’est que très très peu de nicaraguayens parlent des langues étrangères, ce qui oblige donc, à parler en espagnol !

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Quelles sont tes astuces ?

La meilleure école reste d’être entouré de natifs. Si vraiment tu te sens mal à l’aise, tu peux décider de prendre des cours à côté, cela te permettra d’avoir plus confiance en toi et d’oser. Ce sont les natifs qui vont te faire progresser très vite ! Mais il faut jouer le jeu et se forcer à ne rester qu’avec des anglophones/hispanophones.

N’hésite pas non plus à regarder des programmes télé si tu peux, ça aide toujours. N’hésite pas non plus à parler aux gens (notamment dans les auberges de jeunesse) ou de répondre tout simplement lorsqu’une personne dans la rue t’accoste. Sur ce plan-là, les nicaraguayens sont beaucoup plus sociables que les français.

Le secret, c’est tout simplement d’éviter le français au maximum.

Et ta motivation ?

D’abord, l’un des buts de ce voyage était de parler le plus parfaitement possible l’espagnol et l’anglais.

Ensuite, me dire que je n’ai pas fait 8777 kilomètres pour rester recluse dans mon coin parce que je ne sais pas parler espagnol ou anglais ! Plus vite je me lancerai, plus vite je me sentirai à l’aise et je pourrai apprécier chaque instant, échanger, parler et avoir des fous rires avec des personnes non francophones. Et ça c’est le pied !

 

L’étranger

Quels étaient tes objectifs avant de partir ?

J’y pensais depuis des années sans vraiment savoir quand je ferais le grand saut. J’ai vraiment commencé à y penser sérieusement lorsque je faisais mon stage de fin d’année de LEA. C’était en Mai 2017. Lorsque je suis rentrée chez moi après ce stage, c’est là que j’ai pris ma décision. Nous étions début juin. Je voulais partir pour la rentrée de septembre 2017. J’avais 3-4 mois pour tout préparer : trouver où aller, comment, faire tous les papiers administratifs nécessaires et évidemment trouver un job d’été pour mettre de l’argent de côté. J’ai réussi à tout faire, peut-être parce que j’avais vraiment l’envie de partir.

Mon objectif était de partir à l’étranger pour approfondir mon niveau en langues et d’entamer mon Master (en langues) de l’année suivante avec plus de confiance. Il est judicieux et vivement conseillé de partir à l’étranger lorsqu’on fait des études de langues et encore plus lorsqu’on entreprend un Master dans cette discipline. J’en avais besoin. Cependant, même si j’avais entrepris des études autres que les langues je serais quand même partie, car j’éprouvais réellement cette envie, au plus profond de moi ! Les langues mises à part, je ressentais ce besoin de partir. J’avais besoin de me prouver que j’étais capable de faire ce grand saut, à l’autre bout du monde, pour une durée d’un an. Et seule. Et je ne le regrette absolument pas.

Quoi de nouveau, différent, agréable ?

C’était la première fois de ma vie que je partais seule et également la première fois que je partais à l’autre bout du monde. Ça a donc été deux expériences en une. Mais comme c’était ce que je recherchais, pour moi, ça a été génial et incroyable, jouissif même. Je me sentais libre à 100% et je respirais enfin !

Ensuite le fait d’avoir fait du volontariat dans un zoo ou d’avoir travaillé dans des fermes (Australie)… Tout ça, c’était nouveau pour moi. J’ai adoré puisque je recherchais justement la nouveauté dans des domaines pour lesquels je portais une attention depuis un moment déjà.

Ta plus grosse galère ?

Un week-end, je suis partie rejoindre ma coloc sur l’île d’Ometepe. Le principe de cette île est que l’on se déplace à vélo, à moto cross, en scooter ou en quad. Avant l’arrivée sur l’île, de l’autre côté de la berge, à l’embarcadère vous pouvez louer votre moyen de locomotion que vous allez chercher une fois arrivé sur l’île. J’ai loué le scooter, faute de moyen financier. De là, vous devez rejoindre votre logement. Il n’y a pas beaucoup de panneaux sur la route mais il n’y a que seule grosse route principale. Mon logement se situait à 45 minutes du port. Tout se passait très bien sur la route mais malheureusement j’ai eu un accident. Suite à une brève et mauvaise manœuvre j’ai perdu le contrôle du scooter qui est venu s’encastrer dans un autre scooter qui en a touché un autre, etc. Bref j’ai cassé une rangée de scooter en un mouvement. Au passage, je tiens à dire que j’avais vraiment un scooter très lourd.

Ma coloc m’a appelée, je lui ai expliqué la situation, elle est venue me rejoindre et finalement le problème avec le propriétaire des scooters a été réglé. Il m’a demandé une certaine somme d’argent. Nous sommes donc reparties direction l’auberge qui se situait à 300 mètres plus bas…

Autant dire que je n’ai jamais revu ma caution.

Ta plus grosse joie ?

Je dirais le dernier week-end. Autant j’étais triste de partir autant l’activité que j’allais faire me réjouissait. Leo (un homme en or), le propriétaire de son propre tour opérateur m’a mise en relation avec un guide génial (Lester) avec lequel j’ai pu faire l’ascension du volcan Telica à Léon. 10 km sous 35 degrés c’est inoubliable.

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Ce volcan était le 4ème et le dernier que je faisais. L’expérience, je l’ai vécue à 100% ! Une fois arrivés au sommet nous nous sommes approchés du cratère toujours en activité (tout en faisant attention à ne pas tomber dedans, évidemment !). Le plus de cette excursion était d’admirer le coucher de soleil juste à côté, puis voir la ville de Léon s’illuminer. Une fois la nuit bien installée, l’avant dernière activité principale commençait : la contemplation de la lave. Avec toute cette fumée, je n’ai pu entrevoir que des points rouge foncé. Le spectacle, qui me faisait penser à un ciel étoilé (bondé d’étoiles rouges) restera gravé dans ma mémoire. Enfin, je passais la nuit chez des locaux, 15 minutes à pieds séparaient l’hébergement du cratère. Au départ, je voulais dormir à côté du cratère (possible). Lorsque Lester m’a annoncé qu’il fallait porter des sacs de 20kg sur notre dos, sur 10km de montée et sous 35 degrés, j’ai finalement changé d’avis. Finalement, nous avons très bien été accueillis chez les locaux, j’ai pu dormir dans un hamac et passer une très bonne nuit ! La nourriture était bonne et le réveil au petit matin dans cette clairière était juste magnifique.

J’ai passé un week-end plus que mémorable !

Quelques anecdotes ?

Les piqûres de moustiques (tigres) m’ont provoqué de gros bleus. Ils sont partout et même si vous mettez de l’anti-moustique sur vos vêtements, ils ont tellement faim qu’ils arrivent à s’accrocher dessus. Ils trouveront toujours 1 mm de parcelle de peau où ils aspireront votre sang même si vous avez blindé d’antimoustique.

Ensuite, il y a les cafards (« cucarachas » – c’est tellement joli en espagnol). Ils sont aussi partout (maison, rues, etc.). Un soir, dans ma famille d’accueil, en rentrant de soirée, j’ai été très bien accueillie par quelques cafards se promenant dans ma chambre. Et pour couronner le tout, El Padre se trouvait sagement sur mon lit (la moustiquaire s’était enlevée). Autant dire que ce soir-là, j’ai chassé le cafard… et ça m’a donné le cafard (haha). Ça m’a bien pris une heure. Malheureusement, c’était le seul soir où je n’avais pas fermé mes sacs ni ma valise. Quand j’ai vu El Padre sur mon lit et deux cafards sortir de sous mon lit je n’ai pas pu m’empêcher de tout inspecter. Et j’ai eu raison ! Je vous épargne l’histoire en détail sinon ce serait trop long. J’ai retrouvé un cafard dans chaque sac et ma valise… Sur les 5, j’ai pu en neutraliser 3 et 2 autres se sont fait la malle. Ces insectes sont comme les araignées, un clignement d’œil et pouf, disparus. Ils se cachent plutôt bien. J’en ai retrouvé un qui s’était réfugié sous la doublure. Mais c’est moi qui ai gagné ! Ne voulant pas avoir du jus de cafard (et des œufs) dans ma valise, je l’ai piégé dans une bouteille vide (je n’avais que ça). Aussi, j’y pense, le tout premier jour où je suis arrivée dans ma famille d’accueil (00h30) je vois le premier El Padre tranquillement chiller sur le rouleau de PQ dans les toilettes !

Bref, si vous partez dans n’importe quel pays tropical et équatorial, il faut aimer la cohabitation ! Et il n’y a pas que des cucarachas ! Mais ne vous inquiétez pas, petit à petit on se familiarise et ça, ça crée une partie de l’aventure. 🙂

 

La suite

En quoi ce séjour t’a aidé ?

Aujourd’hui, avec la globalisation, parler des langues étrangères apporte une vraie plus-value. Mais ce n’est pas dans cette optique que j’ai voulu voyager. C’est avant tout parce que j’aime ça. Pour ma part j’ai entamé ces études car j’aime pratiquer les langues et que j’ai choisi d’en faire mon métier. Je trouvais ça pertinent et judicieux de réaliser un séjour d’un an à l’étranger avant de poursuivre mes études. Et ça valorise un CV. Je savais que cette expérience m’aiderait à me sentir plus confiante dans mon Master.

Sur le plan de la vie générale, ça permet de nous ouvrir l’esprit ou d’élargir cette ouverture d’esprit. C’est toujours bien de relever la tête, voir un peu ce qu’il se passe ailleurs, vivre les actualités à l’étranger et non pas les regarder qu’à la télé. Voir ce que vous pouvez apprendre des coutumes étrangères. Mais bon pour ça, il faut aimer le contact humain et être prêt à faire face au changement. Grâce à ça, on échappe aussi au train-train de la vie quotidienne. Alors si comme moi tu t’ennuies fortement dans la routine, c’est que, peut-être, ce genre d’expérience est fait pour toi. Dans tous les cas, on n’en ressort que plus enrichi.

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Un autre point positif d’une expérience comme celle-ci est que non seulement, elle t’en sort enrichi, mais également plus mature, encore plus débrouillard ! Si c’est un rêve qui trotte dans le coin de la tête depuis un moment, ça permet de constater que finalement rien n’est impossible tant qu’on est honnête avec soi-même et que l’on veut réellement quelque chose. Tu en sors grandi(e) et tu te rends compte que là où tu vis ce n’est pas si mal, qu’il n’y a pas de quoi se plaindre finalement. Rien n’est parfait dans aucun pays. Par ailleurs, tu prends conscience de ces petites choses luxueuses que tu as au quotidien et dont tu ne prêtes même pas attention car tu les as prises pour acquises.

Eh bien, ce genre d’expérience permet de te faire prendre conscience que rien n’est acquis, même la plus banale des choses. Ça remet les pendules à l’heure.

Que dirais-tu à quelqu’un qui hésite encore ?

Parfois, on sent que le moment est venu, comme si on était poussé par une force invisible qui nous disait : « non, attends un peu, ce n’est pas maintenant, mais ça viendra, je te le promets ». Et puis un jour son discours change pour devenir : « OK ! c’est parti, fonce! Ta chance se présente là, saisis-la avant qu’elle ne disparaisse. C’est maintenant ou peut-être-jamais ». C’est honnêtement ce qu’il s’est passé pour moi.

Et si cela ne te convient toujours pas, j’ai envie de dire « on n’a qu’une vie », alors n’hésite plus et fonce, tu ne le regretteras pas.

Mais encore ?

Durant ton voyage tu fais énormément de rencontres et de toutes nationalités. Même si tu voyages seul(e), tu ne l’es jamais vraiment. Certaines d’entre elles vont durer alors que beaucoup d’autres vont s’éteindre. Mais malgré cela, ces rencontres restent inoubliables et enrichissantes !

Par ailleurs, pour ma part, ce voyage m’a permis d’être plus tolérante sur les transports en commun et d’apprécier chaque douche (tous les jours) !

Pour être plus sérieuse, mes deux voyages ont été jusque-là, la plus belle expérience de toute ma vie.

Mais… qui est Mélissa, maintenant ?

Je suis à l’origine quelqu’un de très ouvert d’esprit et de tolérant. Pour autant, cette collaboration m’a ouvert les yeux sur certaines choses et a dissipé mes soupçons sur d’autres. Les deux principales sont celles-ci :

  • Premièrement, elle m’a non seulement prouvé qu’effectivement je suis tout à fait capable de voyager seule mais aussi de vivre seule à l’étranger et que, par-dessus tout, je m’y sens bien !
  • Deuxièmement, elle m’a enfin confirmé que je sais véritablement m’adapter à tout environnement.

Une fois que tu as chassé les obstacles qui t’empêchent de partir, tu ne peux ressentir que de la gratification envers toi-même !

>>> Mélissa témoigne également sur son deuxième voyage pour le Farm Work en Australie. Elle nous vend du rêve…

Quelques informations sur Mélissa :
  • Partie à 23 ans
  • Durée : 2 mois
  • Placement : 26 octobre au 26 décembre 2017
  • Programme volontariat au Nicaragua :
    • 3 semaines de cours d’espagnol – famille d’accueil
    • 5 semaines de travail en zoo – collocation
  • Région : Granada (Nicaragua)

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